Colloque du 9 octobre, Agrume Groupe Harmonie ouvre le débat sur le marché de la santé en pleine mutation

Nouveau cadre réglementaire de l’assurance santé, impact du vieillissement de la population sur la complémentaire santé, Agrume Groupe Harmonie ouvre le débat sur le marché de la santé en pleine mutation lors de son colloque le 9 octobre à Paris.

Confrontés à un environnement en profonde mutation, les dirigeants de mutuelles s’interrogent sur la meilleure stratégie à adopter pour garantir la pérennité de leur structure et assurer son développement dans les années à venir. S’informer sur les évolutions en cours, comprendre les enjeux et les grandes tendances de fond, partager les points de vue et les expériences : c’est la démarche qu’Agrume Groupe Harmonie a mis en application, avec l’appui des meilleurs experts, au cours d’un colloque organisé le 9 octobre spécialement pour les dirigeants mutualistes. Retour sur les faits marquants du colloque qui a réuni plus de cent représentants de mutuelles.

Le modèle mutualiste volontariste : une réponse aux enjeux de demain

Harmonie mutuelleOuvert par François Venturini, directeur général d’Agrume Groupe Harmonie, en présence notamment de Marie-Line Ducré, directrice déléguée d’Agrume Groupe Harmonie, de Jean-Claude Albinet, président d’Agrume Groupe Harmonie et de Joseph Deniaud, président d’Harmonie Mutuelle, ce colloque a permis aux participants de partager exigences et vision sur les évolutions économiques et les nouvelles contraintes réglementaires. C’est à l’écoute des expertises mais aussi des participations de chacun que l’on a pu mesurer combien le modèle mutualiste volontariste peut répondre aux enjeux de demain. Philippe Dessertine, économiste, est intervenu sur l’environnement économique en pleine mutation en rappelant que le message mutualiste avait une vraie valeur économique : « c’est la fin de l’ancien monde, le début du nouveau monde a déjà commencé, l’un des aspects très fort des mutuelles c’est demain de dire : il peut y avoir une logique humaniste et en même temps une vraie signification économique ».

Ensuite Maître Wismer, avocat spécialisé en droit social pour le cabinet Fromont Briens, est revenu sur le nouveau cadre réglementaire de l’assurance santé avec la généralisation de la complémentaire santé, le panier de soins minimal, les contrats responsables… « Sur ces problématiques, notamment des collectives, il faut se doter de moyens, de capacité d’accompagnement des entreprises, ça ne s’invente pas et là il faudra pour certaines mutuelles s’adosser à un groupe qui leur apportera le savoir-faire, c’est incontestablement ce que peut apporter un groupe comme Harmonie ».

Une table ronde sur l’impact du vieillissement sur la complémentaire santé a donné lieu à des échanges très riches entre Anne Marion, actuaire pour le cabinet Actuarielles, Serge Guérin, sociologue, et Bruno Céron, directeur général adjoint stratégie et partenariat d’Harmonie Mutuelle. Anne Marion s’est projetée dans l’avenir ; pour elle « demain, les médicaments, les consultations et l’optique ne seront plus remboursées afin de revenir à l’essentiel : le dentaire et l’hospitalisation. Demain, pour un retraité, le financement d’un an de complémentaire santé représentera un mois de retraite ».

« De la prévention tout au long de la vie »

Harmonie mutuellePour Serge Guérin, la prévention est au cœur du débat. « Il faut responsabiliser, éduquer, sensibiliser et informer les seniors en s’appuyant sur eux. Les mutuelles ont une légitimité et il faut s’appuyer sur leur connaissance pour mettre en place des visites, des rencontres, des échanges avec les aînés ». Bruno Céron, quant à lui, a rappelé que les mutuelles étaient sensibilisées au vieillissement de la population et que « des actions de prévention sont déjà mises en place par Harmonie ; c’est un projet à long terme ».

Le colloque s’est terminé par une table ronde sur le nouveau rôle des mutuelles. « On devrait être plus dans le préventif que dans le curatif. Il faut travailler dans le domaine de la nutrition et dans le monde du travail. On doit éduquer à la santé, faire de la prévention tout au long de la vie », explique Jean-Claude Albinet.

Et Joseph Deniaud d’ajouter : « nous ne sommes pas que des opérateurs, nous sommes de vrais acteurs et, en tant que tel, nous devons prendre des initiatives. Il faudra réfléchir à la plus-value d’une mutuelle. Et la vraie plus-value sera dans nos réponses aux questions : comment on fait de la prévention ? Comment on fait du service ? Comment on s’assure que le soin apporté est un soin de qualité ? Comment on peut mener une action territoriale locale ? ».

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